POUR le RESPECT des DROITS des GERANTS des PETITS CASINOS
Écrit par udcgt
Jeudi, 02 Mai 2013 11:01
Alors que le groupe CASINO est à la tête dans le monde entier, de plus de 12 000 magasins (2581 magasins en France : Petit Casino, Spar, Vival, Franprix, Monoprix, Naturalia, Leader price, dont 386 hypermarchés et supermarchés Casino) sans compter le e-commerce non alimentaire (C discount), et qu’il se vante de répondre aux nouvelles contraintes des consommateurs, et de contribuer à la promotion sociale de ses partenaires, on ne peut pas dire que l’attitude du groupe reflète sa communication.
La réalité est bien loin de l’image que veut se donner le groupe : depuis des mois, les délégués syndicaux CGT se battent pied à pied pour faire respecter les droits des gérants des petits Casinos.
Alors que ces derniers bénéficient du statut de « gérant non salarié », statut spécifique dépendant du code du travail, le groupe est loin d’appliquer la réglementation en vigueur et applique un tout autre statut qui dépend du tribunal du commerce.
La liste des revendications de la CGT est longue, et la plupart des affaires qui passent au tribunal sont gagnées par l’organisation syndicale, comme le remboursement des pertes sur les produits « freintés » (fruits et légumes, viandes et fromage périmés), celui des chèques impayés ou les frais de cartes bleues. Sans bataille judiciaire, de nombreux gérants se retrouvent endettés. Les gérants de Casino l’ont bien compris : la soi disant proximité (et solidarité) affichée du groupe ne va que dans un sens : les bénéfices vont au groupe, les déficits restent au gérant !!
La CGT-CASINO indique également que l’état des magasins est bien souvent critique voire vétuste, ainsi que certains logements de fonction. Ces conditions de travail, entrainent des problèmes de santé (asthme) importants pour celles et ceux qui travaillent au quotidien : des fibres de verre tombent des plafonds … Les horaires d’ouverture demandés par le groupe sont de plus en plus importants et travailler 70h par semaine est plus fréquent que 35h.
La société, toujours attentive et proche de ses collaborateurs, leur refuse le droit à la médecine du travail…. Leurs conditions de travail sont si bonnes qu’ils ne doivent probablement pas avoir de problème de santé ou de stress !! Pourtant, la Cour de cassation a bien reconnu ce droit aux gérants. Mais où est le droit quand on sait que la société fait tout pour écarter la CGT en oubliant de l’inviter à des réunions ou en licenciant des délégués CGT sans l’accord de la DIRRECT ?
Décidément la CGT est une empêcheuse de tourner en rond…. Pour plus de renseignements et avoir un aperçu du malaise : www.forum.gerantscasino.fr
Mise à jour le Samedi, 11 Mai 2013 20:46
1er mai
Écrit par Administrator
Lundi, 29 Avril 2013 07:51
Mobilisation solidaire internationale
De tous les travailleurs
Pour le progrès social,
Mettons les pieds dans le plat !
Le 1er mai mobilisons nous partout contre l’austérité,
Extrait vidéo de l’intervention du Secrétaire Général de l’union locale de Montluçon Laurent INDRUSIAK
Mise à jour le Samedi, 11 Mai 2013 20:47
ENVIRONNEMENT RECYCLING - SUITE
Écrit par udcgt
Jeudi, 25 Avril 2013 16:17
En février dernier, la CGT, au travers de sa mobilisation, a alerté les élus locaux sur les conditions de travail et ses conséquences sur la santé des salariés au sein de l’entreprise Environnement Recycling. Une fois de plus, la CGT considérée comme l’empêcheuse de tourner en rond, a été ignorée, voire méprisée.
Sûre d’elle, l’organisation syndicale n’a pas baissé les bras, malgré les différentes manœuvres et pressions pour la discréditer. Souvenons nous de la banderole déployée par les salariés, lors de la première mobilisation (le 20 février) de la CGT : « Nos patrons ne sont pas des voyous, vous êtes des menteurs »…. Les salariés ne devaient pas être franchement convaincus par la banderole puisque, depuis ce jour, 23 d’entre eux sont venus témoigner de leurs conditions de travail et de leurs problèmes de santé. Souvenons nous aussi de l’invective de l’élu communautaire « spécialiste en économie » qui a affirmé qu’avec ces accusations la CGT mettait en péril les emplois….
Ah oui ? Au nom de l’emploi, les patrons (avec la complaisance des services de l’état) peuvent-ils tout se permettre ? Les salariés d’Environnement Recycling sont pour la plupart des salariés précaires et pour certains handicapés ! Quel scandale ! Sachez que pour ces patrons et ces élus, tous les salariés ne valent probablement pas le même prix et ne méritent pas les mêmes traitements….
Pourtant, justement, cette entreprise a l’obligation d’offrir à ses salariés des conditions exemplaires étant donné les subventions qu’elle perçoit des pouvoirs publics en employant des dizaines de salariés en contrat d’insertion ou ayant le statut de travailleur handicapé, qui ont d’autant plus besoin d’attention !
Un rapport de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) a pourtant décrit précisément les mesures à prendre pour protéger les salariés. Qu’en est-il ?
Merci à la CGT qui a mis les pieds dans le plat. Un salarié qui a inhalé des poussières toxiques (plomb) n’a pas forcément des symptômes immédiats. Le plomb se cache, se stocke jusqu’au jour où il se diffuse dans le corps… Rappelons-nous l’amiante.
La CGT s’interroge et s’inquiète sur le respect de l’environnement immédiat de l’entreprise avec les nombreux sacs entassés, à moitié ouverts et dont le vent éparpille d’innombrables poussières quasi invisibles. Pourtant les maires alentours n’ont pas l’air concernés. Qu’en est-il de la nappe phréatique ? Après l’amiante, les cancers du rein (ADISSEO) et les nappes phréatiques polluées autour de Landis et Gyr, faudra t’il attendre encore des mois pour que les mesures qui s’imposent soient prises ?
Il y a urgence. Alors qu’Environnement Recycling ne fonctionne même pas depuis 2 ans, ses locaux en paraissent 20 tant ils sont dégradés. Le préfet semble en prendre la mesure puisqu’il a reconnu l’utilité de l’action de la CGT. Alors, qu’attendent les élus de la communauté d’agglomération pour imposer à cette entreprise des mesures efficaces et rapides ? La CGT demande aussi à ce que l’entreprise prenne en charge l’évaluation de la pollution sur l’environnement alentour.